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samedi 2 juillet 2011

167 - Les saisons de la majorité

Certains appels à projets versent dans la poésie. Ils prennent des noms de saisons. Insuffisant pour convaincre rapidement le Collège. Il a fallu 2 années d'interpellations pour que la majorité MR-cdH participe à "Été solidaire". Par contre elle refuse le "Printemps de la mobilité" ...

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"Été solidaire"

Cette opération permet aux communes, CPAS, sociétés de logement ... d’engager des jeunes sous contrat d’étudiant, durant les mois de juillet et d’août, pour réaliser des petits travaux dans leur environnement proche.


Son objectif est de favoriser l’apprentissage de la citoyenneté chez les jeunes et de rapprocher les générations, tout en procurant une première expérience de travail salarié.

210 communes wallonnes y participent.

Montigny-le-Tilleul s'y met enfin !
Il aura fallu deux années successives d'interpellations sur le sujet : lors du conseil communal des 14 mai 2009 et du 17 juin 2010. Belle surprise donc ce 16 juin 2011 lorsque j'apprends que notre commune s'est inscrite dans le projet.

Est-ce pour autant qu'il se réalisera ? On fera le bilan à la fin de l'été. J'ai des craintes quand je vois le peu d'informations qui ont circulé à ce sujet. A la fin du mois de juin une annonce est parue dans le Trèfle à 4 feuille, une autre dans l'Info Contact communal. Cela me parait insuffisant et tardif.

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"Printemps de la mobilité"

Les pouvoirs locaux jouent un rôle essentiel en matière de mobilité. Et lorsqu’il est question de mobilité scolaire, les écoles sont bien entendu concernées. C’est pourquoi, pour mener au mieux ce type de projets, une collaboration entre les administrations communales et les établissements scolaires est indispensable.

Les enquêtes de mobilité scolaire démontrent que la voiture reste le moyen de déplacement prédominant pour effectuer les trajets domicile-école.

On constate pourtant que un tiers des enfants du fondamental habitent à moins de 1km de l'école, et que dans ce cas, la marche ou le vélo constituent des alternatives idéales à la voiture particulière.

Forte de toutes ces constatations, la Wallonie a décidé de fournir un soutien adéquat aux communes et aux établissements scolaires sensibilisés par le sujet et à la recherche de solutions pour améliorer leur accessibilité.

C’est ainsi que « Le Printemps de la Mobilité » a été conçu. Un exemple concret : « L’école au bout des pieds »

voir http://www.uvcw.be/actualites/2,129,1,0,3716.htm

Il s'agit d'un projet de mobilité piétonne dont le but principal est d’apprendre aux enfants à se déplacer en rue en tenant compte des dangers de la circulation. Il vise également à définir les itinéraires les plus adaptés pour rejoindre l’école à pied. Par la suite, ces itinéraires adaptés et sécurisés seront mis en valeur et proposés à l’ensemble de l’école.

Lors du dernier conseil communal j'ai proposé d'introduire notre candidature. Refus de la majorité MR-cdH. Je n'ai pas compris pourquoi ...

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Y a rien a comprendre d'ailleurs ... Désolant ! Mais ça personne ne le sait, sauf les lecteurs de ce blog que je remercie pour leur fidélité et leurs encouragements.

Rien qu'au cours du mois de juin 2011 vous avez été 670 visiteurs différents issus de 8 pays à consulter mes billets. Majoritairement évidemment de Belgique et du Grand Charleroi !

Bonnes vacances !

lundi 21 septembre 2009

"Immobilisme" en matière de mobilité ...

La semaine passée était consacrée à la mobilité. Thème capital aux enjeux essentiels : densité de circulation qui atteint le seuil de saturation, embouteillages monstrueux, pertes de temps, dangers en matière de sécurité routière, pollution galopante, ...

Nos routes et nos villes sont devenues "infréquentables" à certaines heures de la journée.

Dans de nombreuses communes des activités de sensibilisation aux problèmes de mobilité étaient organisées ce weekend. A Montigny-le-Tilleul, pas grand chose à se mettre sous la dent. Une brocante de vélos, un circuit "sécurité routière" pour les enfants, des animations par la police locale, ... c'est à peu près tout.

Le thème de cette année était pourtant bien choisi : la mobilité scolaire. Quiconque passe par les écoles aux heures d'entrée ou de sortie des classes peut témoigner du problème. Peu d'enfants se rendent à l'école à pied, peu de parents organisent du covoiturage, chacun essaie d'amener son enfant au plus près de la porte d'entrée.

Sur ce thème rien de concret n'a été entrepris par le Collège. Une circulaire officielle suggérait "qu'une communication soit faite autour des bonnes pratiques prises par la Commune afin d'améliorer la mobilité, l'accessibilité et la sécurité aux abords de l'école et sur le chemin de l'école."

Les idées ne manquent pas :

  • Faire un relevé de tous les "points noirs" de la commune en matière de trottoirs : certains sont en mauvais état, à d'autres endroits il n'en existe pas !
  • Se mettre "dans la peau" des usagers faibles pour évaluer les dangers et les manques : les personnes à mobilité réduite, les petits enfants, les personnes âgées, les enfants en landau, les cyclistes, ...
  • Réunir les directions des écoles, les responsables d'associations de parents, la Ligue des famille, la police locale, ... pour aborder ensemble la mobilité scolaire : comment diminuer le nombre et l'intensité des problèmes ?
  • Réfléchir à des lieux de rassemblement des enfants pour aller à pied à l'école, en groupe, sous la guidance d'adultes ?
  • Activer sans tarder le Conseil consultatif des cyclistes, quitte à démarrer le travail avec moins de personnes que le nombre prévu dans les statuts !
  • Organiser des ballades à vélo en famille pour valoriser les sentiers et les rues sécurisées de l'entité.
  • Organiser des soirées rencontres pour comprendre les enjeux de la mobilité et mettre en évidence les atouts des transports en commun, du covoiturage, etc...
  • Pointer les rues où il y a manifestement un problème de parking.
  • Se questionner sur l'intérêt de mettre complètement à sens unique les rues de Cousolre et Albert 1er à Landelies ?
  • Faire appel à des associations spécialisées qui peuvent nous aider à réfléchir.
  • Consulter d'autres communes semblables à la nôtre pour faire un inventaire de bonnes pratiques.
  • etc, etc, ...

Nous avons une CCATM dans la commune : une Commission Consultative de l'Aménagement du Territoire et de la Mobilité. Il faut lui demander de travailler sur ce sujet, de rendre un avis et de faire des propositions concrètes ?

Je suis persuadé que les Montagnards et Landelins seront intéressés par ces questions qui touchent leur quotidien. Certains n'hésiteraient pas à participer à de tels cercles de réflexion.

Encore faut-il que le Collège ... se mobilise !


dimanche 14 juin 2009

Il manque des salles ...

Notre commune peut s'enorgueillir du nombre de cercles sportifs, culturels, et de loisirs en tous genres ... qui organisent leurs activités dans l'entité. Le Conseil communal ne manque pas de les soutenir : une subvention annuelle, des facilités d'utilisation du car communal, un tarif (légèrement) plus avantageux pour l'occupation des salles, une insertion sur le site, l'accès au bulletin d'information, etc...

Revers de la médaille : les deux salles communales sont "suroccupées", tant le Foyer culturel que la salle Laloyaux. Pour trouver une date qui reste libre il faut s'y prendre longtemps à l'avance, .... Même alors cela reste difficile !

J'ai dès lors demandé au Collège d'entamer une réflexion sur les conditions de mise à disposition des locaux scolaires. Ils sont inoccupés en soirée, durant les weekends et les vacances. Leur construction a été subventionnée par de l'argent public. Que cet argent provienne de la Commune, de la Communauté française ou de la Région wallonne, dans tous les cas il s'agit de nos impôts.

J'estime qu'en situation de pénurie de salles il n'est pas normal de laisser des locaux publics inoccupés.

On pourrait diriger les cercles sportifs qui occupent le Foyer culturel vers les salles de gym des écoles, et y trouver pour des cercles peu nombreux un local de réunion adéquat. Je pense par exemple aux Amis de Montigny.

Évidemment cela nécessite un règlement d'occupation très strict, indiquant clairement les droits et devoirs du locataire. Pour avoir été moi-même directeur d'école je sais que c'est indispensable.

Je suis disponible pour contribuer à cette réflexion.